Un résident des États-Unis traité pour un cancer de la jonction œsogastrique à Shenzhen
Un patient né à Hong Kong est venu des États-Unis pour un bilan et un projet thérapeutique réunissant des spécialistes de Shenzhen et Hong Kong.
Publié par CareAtlas · Politique éditoriale
L’Hôpital de l’Université de Hong Kong à Shenzhen a présenté la prise en charge d’un homme né à Hong Kong et installé aux États-Unis depuis plus de trente ans. M. Lin, un pseudonyme, est venu à Shenzhen en mars 2026 après un diagnostic d’adénocarcinome de la jonction œsogastrique.
Le diagnostic avant le voyage
Lin avait 62 ans lors de l’évaluation de sa maladie. En septembre 2025, des gênes répétées derrière le sternum et à l’estomac sont apparues. Un premier traitement pour un problème supposé cardiaque n’a pas soulagé les symptômes. Le diagnostic a été posé aux États-Unis en février 2026, au stade clinique III, cT3N2M0.
La prise en charge devait aussi tenir compte d’un asthme, d’une maladie coronarienne traitée au long cours, de réparations antérieures de hernies inguinales bilatérales et d’une appendicectomie. Des proches ayant travaillé dans le secteur médical à Hong Kong lui ont conseillé de consulter l’hôpital de Shenzhen.
Trois jours de réévaluation
Après son arrivée, Lin a consulté en chirurgie digestive au centre médical international. Endoscopie, imagerie et réexamen anatomopathologique ont été réalisés en trois jours.
La gastroscopie a montré une masse ulcérée du bas œsophage atteignant le cardia. L’échoendoscopie et le scanner thoraco-abdominal injecté ont précisé l’extension externe. De petits nodules pulmonaires solides ont aussi été examinés : le compte rendu évoquait des granulomes inflammatoires ou des ganglions intrapulmonaires, sans les diagnostiquer comme métastases.
Décision collégiale et réponse partielle
L’équipe de chirurgie digestive de Shenzhen, dont Yang Xuefei et Feng Xuedong, a discuté avec des spécialistes du Queen Mary Hospital de Hong Kong et l’oncologue Pan Hongming. Elle a choisi FLOT associé à l’immunothérapie, puis une réévaluation de la chirurgie.
Le récit publié en août rapporte une diminution tumorale et une réponse partielle, ou PR, et cite le durvalumab comme immunothérapie utilisée. Lin décrit une équipe comparant avantages et inconvénients des options pour l’aider à comprendre son traitement. Ses proches sont restés présents, notamment son fils venu des États-Unis en juin.