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Sanya Hongsen décrit soins intensifs et réadaptation après un grave accident routier

Une personne de 62 ans présentant de graves lésions cérébrales et d’un membre inférieur a reçu chirurgie urgente, soins intensifs et réadaptation multidisciplinaire.

三亚鸿森医院Publication originale: Lire l’original

Publié par CareAtlas · Politique éditoriale

Cette traduction a été convertie automatiquement depuis le chinois simplifié et peut contenir des artefacts de conversion.

L’hôpital Sanya Hongsen a décrit la prise en charge d’une personne de 62 ans devenue inconsciente après un accident routier. Les lésions comprenaient une hémorragie intracrânienne traumatique sévère, une fracture de la base du crâne, un engagement cérébral et une fracture comminutive d’un membre inférieur. Selon le rapport du 21 octobre 2026, l’équipe d’urgence a rapidement effectué l’imagerie et commencé la réanimation.

Des opérations urgentes aux soins intensifs

Les interventions ont compris l’évacuation de l’hématome intracrânien avec craniectomie décompressive, puis une réduction ouverte et une fixation par plaque des fractures du tibia et de la fibula. Le transfert en réanimation a permis ventilation mécanique, contrôle continu de la pression intracrânienne et traitement anti-infectieux, avec surveillance étroite des paramètres vitaux.

L’évolution est restée complexe : coma léger, aphasie, troubles de déglutition, thrombose d’un membre inférieur et infection pulmonaire fongique figuraient parmi les difficultés. Les soins ne se limitaient donc pas aux premières opérations.

Une réadaptation intégrée aux soins continus

Neurochirurgie, réadaptation et médecine traditionnelle chinoise ont participé. L’hôpital cite le Xingnaojing dans une approche associant médecines chinoise et occidentale pour favoriser l’éveil, avec acupuncture, kinésithérapie, ergothérapie et rééducation de la déglutition, du langage et des fonctions cognitives. Les soins comprenaient alimentation par sonde, entretien des voies aériennes, pansements et anticoagulation.

Au stade rapporté, la conscience était plus claire et des instructions simples pouvaient être suivies. Les incisions de la tête et du membre inférieur avaient cicatrisé. Des réponses lentes, une faiblesse des deux jambes et des râles pulmonaires persistaient toutefois. L’hôpital décrivait une amélioration en cours, tout en mentionnant ces problèmes résiduels.

Le cas montre une continuité allant de la chirurgie urgente au soutien d’organes, au traitement des complications et à la réadaptation. Il s’agit de progrès partiels d’une seule personne, sans annonce de guérison complète ni de sortie. Le récit ne permet pas non plus d’isoler l’effet d’un médicament ou d’une technique au sein des soins combinés.

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