Service d’orthopédie Zhang
L'orthopédie de l'école Zhang a été fondée par le directeur Zhang Peixiang, héritier de cinquième génération de la tradition familiale Zhang de Fuyang pour les lésions osseuses. Cette tradition remonte à plus de 170 ans, sous la dynastie Qing, et associe médecine et arts martiaux. L'hôpital en rattache l'origine à la tradition des blessures martiales de Yiyuan Zhenren et Zhao Tinghai et relève des similitudes avec la lignée de Lin Daoren, médecin de la dynastie Tang, et de ses Formules secrètes pour traiter les blessures et consolider les fractures. Elle se caractérise par de petites attelles en écorce de sapin, la réduction manuelle, l'immobilisation par attelle, les exercices fonctionnels et les plantes médicinales chinoises. Elle figure sur la troisième liste nationale du patrimoine culturel immatériel ainsi que sur celles du Zhejiang, de Hangzhou et de Fuyang. Au cours des plus de 20 années d'existence du service, l'équipe a ouvert en 2012 l'atelier provincial de transmission du savoir du praticien senior Zhang Peixiang, puis l'atelier national en 2014. Sous sa direction, l'équipe applique cette tradition notamment à la réduction manuelle des fractures des membres et à leur fixation par de petites attelles en écorce, ainsi qu'à l'emploi individualisé de décoctions et d'emplâtres externes pour les maladies dégénératives de la colonne et des articulations. Le service a conduit un projet de technologie adaptée de l'administration nationale de médecine traditionnelle chinoise sur la fixation externe par écorce de sapin des fractures en extension du radius distal. Ce projet a reçu un deuxième prix d'innovation scientifique et technologique en médecine traditionnelle du Zhejiang et un troisième prix provincial de progrès scientifique et technologique, et a été inclus dans le programme national de recherche du dixième plan quinquennal. L'équipe rapporte un projet de la Fondation nationale des sciences naturelles, un projet provincial de recherche fondamentale d'intérêt public, trois projets provinciaux de science et technologie en médecine traditionnelle, deux monographies et plus de 50 articles.
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